Mardi 19 janvier 2010
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"Un Vegas mixé avec Disneyland". C'est exactement ce que je me suis dis lors de ma première journée passée à Atlantis, sorte de cité balnéaire artificielle à proximité de Nassau ( la capitale des
Bahamas). Beaucoup de familles américaines plutôt aisées ont l'air d'apprécier de passer leur vacances ici. Le temps du PCA (Pokerstars Carribean Adventure), ces familles ont été mélangés aux
joueurs, venus s'affronter pour l'un des plus gros tournois de la planète poker. Pour le main event, la moitié du field était constitué d'américains, dont la plupart sont à peine pubères. C'est
d'ailleurs assez amusant d'observer cette horde de gamins débarquer et découvrir les différents plaisirs qui s'offrent à eux (filles, alcool, etc...).
Enfin bref, ce PCA a été vraiment étrange. Le premier jour de tournoi, la plupart des médias présents se faisaient franchement chier, et malgré un regain d'intérêt le deuxième jour, cette
impression s'est confirmée sur l'ensemble du tournoi. Vous ne vous souvenez pas du nom du gagnant ? Ca tombe bien, moi non plus (bon ok j'exagère sur ce coup, il s'agit de Harisson Gimbel). Le
meilleur français a terminé 25ème, il s'agit de Damien Rony, regular des sngs mid stakes sur PokerStars.
Ce séjour a été l'occasion pour moi de participer à quelques tournois annexes (j'ai fais deux tournois à 200$ et un à 550$). Sans faire de grosse performance, j'ai quand même fini deux fois "in the
money" dont notamment une jolie 8ème place dans le 550$ 8-game dont le field était uniquement composé que de pros (Brandon Cantu, Marc Karam, Katja Thater, Allen Kessler, ...). Mon ami et collègue
Jooles a lui aussi fait deux "ITM" avec notamment une superbe 3ème place dans un 200$ Turbo NLHE.
Cela dit, malgré mes deux "ITM", on dira "simplement" que ce voyage m'aura coûté cher. On oublie tout et on reprend à zéro pour la suite des événements. Back to basics ! C'est important que je
revienne à mes fondamentaux, que j'arrête de m'égarer en permanence avec des faux problèmes. Il me paraît loin le temps où j'étais (presque) toujours de bonne humeur. Je compte sur Deauville pour
retrouver la pêche.